Mairie de Saint-Alban-Leysse, Savoie
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Espèces invasives animales et végétales

LES PLANTES INVASIVES

Sur la commune, des plantes invasives se sont développées.
Retrouvez les fiches qui les présentent et les moyens de les éradiquer (disponibles en mairie) consulter le site du Réseau National de Surveillance Aérobiologique

LES ESPACES ANIMALES INVASIVES

LES CHENILLES PROCESSIONNAIRES

Un moyen écologique existe pour lutter contre les chenilles processionnaires présentes principalement sur les pins et les arbres avec des écopièges. Très invasives et urticantes donc dangereuses pour l'homme et les animaux domestiques, elles prolifèrent dès les beaux jours. Il est important de mettre en place tous moyens pour en limiter l'expansion, les pièges à chenilles processionnaires sont donc fortement conseillés.

La commune a pris un arrêté municipal portant lutte contre les chenilles processionnaires (n° 090/2016 en date du 11 mars 2016)
voir l'arrêté municipal 090/2016 portant lutte contre les chenilles processionnaires
voir la fiche technique "lutte contre la prolifération des chenilles processionnaires"
voir le site "la mésange verte" qui propose des écopièges en respect de l'environnement
voir la règlementation et décrets sur les chenilles processionnaires

LE MOUSTIQUE TIGRE

Arrété préfectoral autorisant les agents chargés de la lutte contre les moustiques à pénétrer dans les propriétés publiques et privées pour procéder aux opérations prévues dans la loi n°64-1246 du 16 décembre 1964 relatives à la lutte contre les moustiques

Depuis le mois de décembre 2014, le département de la Savoie est classé en département où le moustique tigre, Aedes albopictus, est implanté et actif. Ce moustique est vecteur de virus tels que le chikungunya, la dengue et le zika. Il constitue donc une menace pour la santé de la population et est également une importante source de nuisances. En effet, ses piqûres interviennent principalement à l’extérieur des habitations, pendant la journée, avec un pic d’agressivité à la levée du jour et au crépuscule.
Le moustique tigre : qui est-il ?
Aedes albopictus de son vrai nom, le moustique tigre est originaire d’Asie et se distingue des autres moustiques par sa coloration contrastée noire et blanche. Il s’est développé de manière significative et continue depuis 2004 en métropole où il est désormais présent dans 30 départements.
Depuis 2012, il s'est progressivement implanté dans 6 départements (Ain, Ardèche, Drôme, Isère, Rhône-Métropole de Lyon et Savoie) de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ce moustique de très petite taille est particulièrement nuisible : ses piqûres interviennent principalement à l’extérieur des habitations, pendant la journée, avec un pic d’agressivité à la levée du jour et au crépuscule.
Il peut également être « vecteur » de la dengue, du chikungunya et du virus zika si, et seulement si, il est contaminé. Il s’infecte en piquant une personne contaminée, malade ou non, qui revient d’un voyage dans un pays où ces maladies sont présentes. Il devient ainsi capable de transmettre la maladie dans le proche voisinage en piquant ensuite des personnes saines.
Prévention : le moustique qui vous pique est né chez vous !
Le moustique tigre se développe surtout en zone urbaine, dans de petites quantités d’eau, et se déplace peu au cours de sa vie (100 mètres autour de son lieu de naissance).
Comment éviter la prolifération des moustiques ?
Quelques gestes simples

Les produits anti-moustiques (insecticides et répulsifs) ne permettant pas d’éliminer durablement les moustiques, il est nécessaire de limiter leurs lieux de ponte et de repos.
Détruire les gîtes larvaires, c'est supprimer toute eau stagnante au domicile et autour, c'est couvrir, jeter et vider tous les récipients pouvant contenir de l’eau :
  • Enlever ou vider régulièrement tous les objets abandonnés dans le jardin ou sur la terrasse qui peuvent servir de récipient.
  • Vider les vases, les soucoupes des pots de fleurs ou les remplir de sable humide  
  • Ranger à l’abri de la pluie tous les stockages pouvant contenir de l’eau : pneus, bâches plastique, jeux d'enfants, pieds de parasol, mobiliers de jardin…
  • Prévoir une pente suffisante pour que l’eau ne stagne pas dans les gouttières, veiller à la bonne évacuation des eaux de pluie.
  • Rendre les bidons de récupération d’eau de pluie inaccessibles aux moustiques (les couvrir d’une moustiquaire ou d’un tissu fin), retourner les arrosoirs.Entretenir le jardin : élaguez, débroussaillez, taillez, ramassez les fruits tombés et les déchets végétaux, réduisez les sources d’humidité.
Ces gestes simples réduisent efficacement le risque de présence du moustique à proximité du domicile. Ils sont indispensables pour limiter la prolifération des moustiques et pour protéger votre entourage.
Pour en savoir +
Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes : www.ars.auvergne-rhone-alpes.sante.fr
Entente interdépartementale (EID) Rhône-Alpes : www.eid-rhonealpes.com 

LA PYRALE DU BUIS

Suite à la demande de plusieurs personnes concernant l'invasion de la Pyrale du Buis sur la commune, les pièges à hormones (références sur internet) sont efficaces pour les éradiquer.
Cependant, les pièges ont une portée limitée en distance et vu l'ampleur du développement de cet espèce, le résultat reste limité.

Les phéromones contre la Pyrale du Buis (Cydalima perspectalis)

La pyrale du buis est un papillon (lépidoptère) dont la chenille s’attaque essentiellement au Buis commun (Buxus sempervirens).
Ce ravageur est une menace pour les espaces naturels où le buis est présent.
Ces derniers peuvent être dépouillés de leurs feuilles en quelques jours.
Le traitement par les phéromones est une solution totalement naturelle pour traiter ce ravageur.

Le principe est d’utiliser les substances volatiles émises par l’insecte femelle pour avoir une action d’attraction sexuelle sur le mâle. Attiré, l’insecte mâle est piégé et éliminé.
Cela évite l’accouplement, la reproduction, la ponte des œufs et les nouvelles larves.

undefinedLes phéromones s'utilisent avec un piège.

 La mise en place du piège + phéromone se fait dès le mois d’avril.
Le traitement est à faire d'avril à fin novembre


Comment la reconnaitre ? :
undefinedChenille : tête noire luisante et corps vert clair, strié longitudinalement de vert foncé.
Présence de verrues noires et de longs poils blancs isolés.
Les larves ne sont pas urticantes.
Les fausses pattes abdominales sont au nombre de 10.
undefinedNymphe : 21 mm de long, de couleur brune.
Elle est protégée par un cocon de feuilles et de soie.


undefinedAdulte : envergure moyenne de 36 mm avec un maximum de 44 mm.
Ailes blanches et brunes avec des irisations dorées et violacées, ce qui le différencie de toutes les espèces autochtones européennes. La moins courante est entièrement brune.
Les adultes sont exclusivement nocturnes.


En Europe occidentale, l’espèce semble produire deux à trois générations par an.
  • L'hivernage se fait sous forme de jeunes chenilles, dans des cocons de feuilles et de soie, situés à l'intérieur du feuillage des plants infestés.
  • La première génération des papillons prend son vol en juin.
  • La ponte des œufs en groupe se fait sur la face inférieure des feuilles.
  • Les œufs donnent naissance aux chenilles.
  • Les chenilles au dernier stade mesurent 35-40 mm de long. Elles se transforment alors en nymphes.
  • La nymphose dure environ un mois (pendue par la queue, tête vers le bas, généralement dans un cocon tissé entre les feuilles).
  • Les papillons en sortent deux à trois semaines après.
  • La dernière génération passe l’hiver en l’état de jeunes chenilles logées dans des cocons.
  • Dès mars, elles quittent leurs cocons et recommencent à s’alimenter sur les feuilles.
Apres traitement par phéromones :
Traitement des chenilles :  Traiter par produit Bacillus thuringiensis _Bacillus thuringiensis ssp. Kurstaki : ou B T) sur les arbustes couverts de chenilles. Ce bacille ne tue que les chenilles. Renouveler si besoin le traitement après quelques jours suivant l’observation. Cette action ne peut être que localisée car le B.T. peut tuer d’autres espèces de chenilles.
On peut également protéger des buis intacts par des filets ( mise en œuvre délicate).
 

Lutte contre la Flavescence dorée de la vigne et la cicadelle

Dans le cadre de la lutte obligatoire contre la flavescence dorée de la vigne, des arrêtés préfectoraux dans les départements concernés par les foyers ont été pris.

consulter le communiqué d'informations techniques et réglementaires n°1 du 25 mai 2018 de la Draaf Rhône Alpes

consulter le communiqué d'informations techniques et réglementaires n°2 du 7 juin 2018 diffusé dans le cadre de la lutte contre la flavescence dorée

consulter le communiqué d'informations techniques et réglementaires n°3 du 14 juin 2018 diffusé(s) dans le cadre de la lutte contre la flavescence dorée mis en ligne très prochainement sur le site internet de la DRAAF : http://draaf.auvergne-rhone-alpes.agriculture.gouv.fr/Flavescence-doree-de-la-vigne
Ce communiqué précise les dates de traitement et les précautions à prendre lors de l'application des traitements insecticides permettant de lutter contre la cicadelle vecteur de la flavescence dorée.